Axe 1: Le premier axe s’attache à la régulation des relations sociales dans la guerre – entre combattants et avec les non-combattants – au prisme de la violence, du sort des civils, de la condition féminine et des populations vulnérables, des mobilités contraintes et de l’émergence d’institutions spécialisées dans la gestion des violences de guerre (justice dérogatoire, droit des conflits armés, tribunaux spéciaux).
Axe 2 : Le second axe interroge le rôle de la guerre dans l’établissement des représentations sociales (identités ; stéréotypes et imaginaires sociaux ; rapports au territoire), leurs usages idéologiques ou propagandistes, ainsi que leur rôle dans l’édification des rapports de pouvoir et discriminatoires, et dans le déclenchement de violences fondées sur les appartenances ethniques, sociales, religieuses, culturelles et de genre, notamment contre les femmes, les populations racisées et autochtones ou LGBTQ+.
Axe 3 : Le dernier axe réfléchit aux questions débattues de la place des armées et des militaires dans la société ; de l’influence de la guerre sur les formes de mobilisations et de participations citoyennes, ainsi que dans l’exercice et la transformation des pratiques de gouvernement.















